Santé mentale 101

Messages clés


    La santé mentale n’est pas l’opposé de la maladie mentale. Une personne chez qui on a diagnostiqué une maladie mentale peut avoir une bonne santé mentale. Inversement, une personne chez qui on n’a pas diagnostiqué de maladie mentale peut avoir une mauvaise santé mentale (CSMC, 2009).
    Les problèmes de santé mentale sont courants. Le risque est plus élevé pour les Premières Nations, les Métis, les Inuits, les femmes, les personnes à faible revenu et la génération des millénaires (Ipsos, 2017), ce qui témoigne de l’importance des déterminants sociaux de la santé.
    Les traumatismes, particulièrement ceux survenus pendant l’enfance, peuvent entraîner des différences en matière de santé. En général, ils sont plus courants chez les personnes et les populations les plus vulnérables (Kimberg, 2016). Il faut donc se pencher sur cette question pour atténuer la souffrance et permettre aux personnes vulnérables d’obtenir de meilleurs résultats en matière de santé.
    La stigmatisation, qui peut prendre la forme de préjugés ou de discrimination, peut empêcher les gens de demander le traitement dont ils ont besoin (CSMC, 2018b).
    Le rétablissement est possible pour tous et l’espoir le stimule. L’acquisition des capacités nécessaires pour encourager l’espoir est le point de départ de l’élaboration d’un système de santé mentale axé sur les moyens de favoriser le rétablissement (CSMC, 2015).